Un voyage à Bali fait rêver, mais l’île a beaucoup changé ces dernières années côté formalités, taxes et sécurité. Entre la fin de l’exemption de visa, la nouvelle taxe touristique et la carte d’arrivée électronique obligatoire, ce qui était vrai il y a cinq ans ne l’est plus forcément aujourd’hui. Voici les points de vigilance à connaître avant de réserver, pour préparer un séjour sans mauvaise surprise.
Quand partir à Bali : la question du climat
Bali se visite toute l’année, avec des températures assez stables comprises entre 26 et 31 °C. La saison sèche, d’avril à octobre, offre un ensoleillement généreux, une humidité plus basse et des pluies rares : c’est la période la plus confortable pour enchaîner plages, rizières et randonnées. La saison des pluies, de novembre à mars, n’est pas dissuasive pour autant — il s’agit surtout d’averses courtes en fin de journée, et le paysage y gagne en verdure. Pour le meilleur compromis entre météo, affluence et budget, septembre et octobre reviennent souvent comme les mois les plus recommandés.
Visa, taxe touristique et carte d’arrivée : les formalités à jour
L’exemption de visa pour les ressortissants français est suspendue depuis 2020 : un visa payant est désormais obligatoire, sous deux formes possibles. Le visa à l’arrivée (VOA) coûte environ 35 USD, tandis que l’e-visa, à demander en ligne avant le départ, revient à environ 95 USD ; les deux couvrent un séjour de 30 jours en entrée unique, pour un motif touristique, un transit ou une visite familiale. Depuis février 2024, une taxe touristique « Love Bali » d’environ 150 000 IDR (soit près de 7,5 €) est également due à chaque entrée sur l’île. Autre nouveauté à ne pas manquer : depuis le 1er octobre 2025, tous les voyageurs doivent présenter une carte d’arrivée électronique « All Indonesia », à remplir dans les 72 heures précédant l’arrivée sur le site officiel de l’immigration indonésienne.
Budget, monnaie et paiements sur place
La monnaie locale est la roupie indonésienne (IDR), avec un taux qui tourne autour de 1 € pour 18 000 IDR, fluctuant selon les périodes. Beaucoup de dépenses du quotidien — marchés, petits restaurants, transports locaux — se règlent en espèces, tandis que la carte bancaire est généralement acceptée dans les commerces et hôtels des zones touristiques ; les distributeurs automatiques sont nombreux dans les grandes villes, plus rares en milieu rural. Pour comparer des formules clé en main et se faire une idée des budgets pratiqués par les professionnels, une agence comme Fram propose par exemple un voyage Bali tout compris, une base utile avant d’organiser son propre itinéraire.
Sécurité : ce que recommande le Quai d’Orsay
Le ministère des Affaires étrangères signale une recrudescence de la petite délinquance — vols à l’arrachée notamment — dans les lieux touristiques, avec des pics autour des grandes fêtes locales. Des cas de perte de conscience après ingestion de boissons offertes par des inconnus ont également été rapportés, tout comme des escroqueries à la carte bancaire : mieux vaut ne jamais la perdre des yeux lors d’un paiement. Enfin, le littoral balinais reste exposé au risque de tsunami en cas de séisme ou d’éruption volcanique majeure, un point à garder en tête pour le choix de l’hébergement en bord de mer.
Les erreurs à éviter avant de partir
- Se fier à d’anciennes informations sur l’exemption de visa, aujourd’hui obsolètes.
- Oublier la carte d’arrivée électronique, à remplir dans les 72 heures avant le vol.
- Partir sans assurance voyage adaptée, alors que les frais médicaux locaux peuvent être élevés.
- Sous-estimer les temps de trajet entre le sud touristique, Ubud et le nord de l’île, souvent plus longs que prévu malgré les distances modestes sur la carte.
- Ignorer les usages locaux dans les temples (sarong, épaules couvertes) qui peuvent en interdire l’accès.
Comme pour d’autres formes de micro-aventures et de slow travel, prendre le temps de bien préparer chaque étape reste la meilleure garantie d’un séjour réussi, plutôt que de tout caler dans l’urgence la veille du départ.
Questions fréquentes
Faut-il un visa pour aller à Bali quand on est français ?
Oui : l’exemption de visa est suspendue depuis 2020. Il faut obtenir un visa à l’arrivée (VOA) ou un e-visa avant le départ, valable 30 jours en entrée unique pour un motif touristique.
Qu’est-ce que la taxe « Love Bali » ?
C’est une taxe touristique d’environ 150 000 IDR (environ 7,5 €) instaurée en février 2024, à régler à chaque entrée sur l’île, en plus du visa.
Quelle est la meilleure période pour partir à Bali ?
La saison sèche, d’avril à octobre, est la plus confortable, avec un pic de recommandation en septembre-octobre pour le compromis météo, affluence et budget.
Sources
- France Diplomatie — Indonésie, entrée et séjour
- France Diplomatie — Indonésie, sécurité
- France Diplomatie — Indonésie, informations utiles
Alors que de nombreux Français choisissent de rester en France pour leurs vacances faute de budget suffisant, un séjour à Bali reste accessible à condition de bien anticiper visa, taxe et assurance — un arbitrage qui rejoint aussi les évolutions plus larges du tourisme international, où les voyageurs deviennent plus sélectifs sur leurs destinations.
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale